Quelques films (et BO de films) bi-friendly

S’il y a encore très peu de films qui abordent explicitement la notion de bisexualité ou mettent en scène des personnages qui se déclarent bi, on serait surpris de voir à quel point la bisexualité est de facto incroyablement répandue au cinéma. Il faut dire que pour un scénariste, c’est une occasion rêvée de complexifier les intrigues, les triangles ou carrés amoureux, et d’introduire une touche de surprise… voire de subversion à bon compte.

Mais aujourd’hui, je ne vais pas critiquer cet aspect parfois « facile » de la mise en scène de la bisexualité : je voudrais vous parler un peu de quelques films, ou plutôt de séquences de films, que je trouve vraiment réussies. Plusieurs de ces films sont des films-cultes, parfois en eux-mêmes et parfois particulièrement pour les bi. Vous les connaissez peut-être, et si oui tant mieux ; sinon, c’est l’occasion de les découvrir. Et si vous les connaissez déjà, peut-être n’aviez-vous pas pensé à les (re-)regarder sous l’angle bi…

Il se trouve que les premiers films auxquels j’ai pensé sont des films musicaux, donc, en prime, vous aurez des chansons à écouter après si ça vous dit (dans des styles… variés).

Les Chansons d’amour : le « film français » bi-friendly par excellence

L’intrigue commence par un trio amoureux : Julie (Ludivine Sagnier) et Ismaël (joué par LE Louis Garrel), en couple depuis longtemps et dont la relation bat de l’aile, entament une histoire à trois avec Alice (Clothilde Hesme), une collègue d’Ismaël. Les choses sont tout de suite plus complexes que prévu puisque Julie et Alice deviennent rapidement plus proches qu’Ismaël ne s’y attendait. Peu après, un décès inattendu bouleverse le petit groupe et remet en jeu toutes les relations… Quelque temps après, un jeune homme, Erwann (Grégoire Leprince-Ringuet), entre en scène.

Les trois acteurs principaux du film "Les Chansons d'amour".À tout seigneur, tout honneur : je crois que si vous demandiez à un bi de vous recommander un seul film parlant de sa sexualité, ce serait Les Chansons d’amour de Christophe Honoré, sorti en 2007. Bien sûr, le mot « bisexualité » n’y est jamais prononcé (les mots « hétérosexualité » ou même « homosexualité » non plus, d’ailleurs, sauf erreur de souvenir). Mais cette ignorance, probablement délibérée, du vocabulaire habituel des orientations sexuelles, est aussi la grande force du film. Il n’y a pas d’angoisse sur l’orientation, pas de peur du coming out, pas de grand débat existentiel, pas de mise en scène terrible de l’homo/biphobie, pas de leçon de morale. Les choses se produisent, elles sont possibles, et si le spectateur a envie de juger, cela ne regarde que lui. Les trois personnages principaux, deux femmes et un homme, ont tous des relations avec des personnes des deux sexes pendant le film. Ce n’est ni du grand amour romantique, ni du pur plan cul : c’est quelque part entre les deux, sans que les personnages sachent vraiment où ils en sont. Il n’y a pas non plus vraiment de gentil ou de méchant, simplement un petit groupe de personnages qui doivent surmonter un bouleversement affectif et essayer de recommencer à vivre. Du coup, les personnages et l’histoire ont tout de suite l’air beaucoup plus réalistes !

L’autre grande caractéristique du film, ce sont les chansons d’amour du titre. Le film en compte une quinzaine, écrites et composées par Alex Beaupain, à qui elles ont valu un César. Ce sont des chansons « à texte », qui sont pour beaucoup dans la puissance émotionnelle du film, et elles comptent un nombre non négligeable de ces belles chansons tristes qui, identification aux personnages aidant, vous coûtent toujours quelques mouchoirs pendant la soirée DVD. Il reste qu’on peut aimer plus ou moins ces chansons, et que cela conditionne beaucoup l’opinion qu’on gardera du film. Personnellement, je les ai beaucoup aimées, même si de nombreuses écoutes finissent par montrer les quelques limites des paroles (ce n’est pas du Baudelaire, mais après tout ça n’essaie pas d’en être, non plus).

Les chansons les plus marquantes ? D’abord celle du trio du début, « Je n’aime que toi », qui est aussi la plus écoutable sans spoiler si vous voulez vous faire une idée de l’ambiance musicale avant de regarder le film. Plus près de la fin, « Ma mémoire sale » (qui contient une scène terriblement érotique mais constitue un spoiler), et à la toute fin « J’ai cru entendre » (avec des paroles amusantes et un Erwann absolument craquant). Difficile aussi de ne pas mentionner les chansons les plus tristes, « Delta Charlie Delta » et « Les yeux au ciel », tout à fait indiquées si vous voulez vous plomber le moral pour le reste de la journée.

Mulan : le plus crypto-LGBT des classiques Disney

Mulan, le Disney de 1998, un film bi-friendly ? Inutile d’ouvrir des yeux de Petite Sirène : je vous concède volontiers que l’histoire de cette jeune Chinoise qui se travestit pour combattre à la place de son vieux père malade et finit par sauver le pays de l’invasion hun tient au départ davantage de la Jeanne d’Arc locale (en moins lepénisé, par bonheur) que d’un quelconque message subversif. Mais avec le recul, c’est un film incroyablement subversif par son thème et sa liberté de ton, et il se prête à un nombre réjouissant de niveaux d’interprétation. Et puis c’est un de mes Disney préférés, raison suffisante pour vous infliger ce que j’ai à dire dessus  ^_^

Au premier degré, cette affaire d’héroïne travestie en homme est avant tout un plaidoyer pour l’égalité des sexes, donc une affaire de parité, domaine politiquement correct par excellence.

À un deuxième niveau, il plaide pour une approche ludique et décrispée, souvent très drôle, des conventions de genre masculin/féminin et même des différences physiologiques entre hommes et femmes : ça n’est pas révolutionnaire, mais c’est d’un progressisme bienvenu, surtout replacé dans le contexte du cinéma américain de masse, souvent terriblement puritain. Mais c’est loin d’être tout.

À un troisième niveau, toute une partie du ressenti de Mulan pourrait être celui… d’une jeune trans FtM, en tout cas à mes yeux (que les intéressé-e-s me corrigent au besoin), en particulier dans la fameuse chanson « Réflexion » où Mulan ne se reconnaît pas dans l’image féminine que lui renvoie le miroir.

Et à un quatrième niveau, enfin, nous rejoignons la grande tradition des œuvres qui recourent au travestissement pour brouiller les cartes en matière d’attirances ! Mulan est une jeune femme déguisée en jeune homme sous le nom de Ping. Elle marche sur les routes dans son régiment, les paysannes se retournent à son passage et pouffent discrètement : est-ce parce qu’elles ont reconnu son sexe malgré son déguisement… ou parce que ce jeune guerrier les attire ? La même question peut se poser en ce qui concerne la relation entre Mulan/Ping et son général Shang, voire à propos des relations entre Mulan et ses amis (je me suis toujours interrogé sur les intentions de Ling, le plus mince des trois, mais c’est peut-être juste moi qui le trouve mignon).

Peu importe que les concepteurs du film aient voulu ou non aborder ce sujet, le fait est que le résultat final se laisse très bien regarder sous ces différents angles. Et n’allez pas croire que je sois seul dans mes lectures sournoises : l’exégèse savante des Disney est un sport international, qu’il faudrait faire reconnaître comme discipline olympique. C’est justement pour ça que j’inclus ce film ici : j’ai été surpris par le nombre de clips qui traînent sur Youtube et assimilés et détournent des chansons du film pour leur donner un sens homoérotique (la chanson « Comme un homme », en anglais « I’ll Make a Man Out of You », a été adaptée à moult séquence chaude de Queer as Folk) ou trans-friendly (la séquence de la chanson « Réflexion » a plus d’une fois été postée en remplaçant la chanson du film par le tube de Mylène Farmer « Sans contrefaçon »). Même si ce type de détournement à visée souvent parodique ou érotisante est très répandu, je pense que Mulan est de loin le Disney le plus proche des problématiques LGBT : c’est un vrai petit Victor/Victoria en puissance… et c’est un plaisir d’y projeter toutes sortes de crypto-allusions bi !

Hair : l’espoir d’une libération sexuelle contre le racisme

Faisons un saut dans le passé, direction les années 1970. Hair (Miloš Forman, 1979) est l’adaptation au cinéma d’une célébrissime comédie musicale du même nom créée en 1967-68 et qui synthétise à peu près tout ce qu’on peut associer à cette époque en termes de libération des mœurs, de la révolution sexuelle à la non violence en passant par l’usage des drogues et les trips mystiques. Je n’ai pas vu la comédie musicale, je ne connais que le film, mais le film est excellent. En très très gros, c’est l’histoire d’un jeune homme de bonne famille, bien sous tous rapports, qui croise un jour une jeune femme et la trouve belle, et, de fil en aiguille, en vient à découvrir et à fréquenter un groupe de hippies qui sont a priori aux antipodes de son propre mode de vie. La fin est plus politique et touche directement à la guerre du Vietnam qui fait alors rage, mais je vous laisse découvrir ça par vous-mêmes.

Parmi les multiples chansons excellentes et joyeusement subversives par rapport à l’ordre moral de l’époque, il y en a une dont j’ai particulièrement envie de parler : « Black Boys, White Boys ». Il faut d’abord avoir le contexte : une batterie d’officiers militaires, dont les couleurs de peau vont du blanc au noir, fait passer les examens d’aptitude au service dans l’armée, assis à un bureau. Les hommes doivent se présenter devant eux un par un, entièrement nus. À un moment donné, un gringalet refuse bizarrement d’enlever ses chaussettes, alors qu’il a enlevé tout le reste. On finit par le soulever de terre pour lui ôter ses chaussettes d’autorité, et l’on découvre qu’il s’est verni les ongles des pieds en rouge : queer inside ! Se présente alors un beau mec noir baraqué, et la chanson commence, en alternant entre le groupe d’officiers et des groupes de femmes dans la rue. On voit d’abord des femmes blanches qui chantent à quel point elles trouvent les hommes noirs craquants. Jusque là, c’est gentil mais pas si subversif… jusqu’au moment où les officiers blancs du bureau reprennent la chanson pour dire la même chose ! Les volontaires continuent à défiler devant eux et lorsqu’un homme blanc se présente, c’est un groupe de femmes noires qui chante son désir pour les mecs blancs… et les officiers blancs font chorus. C’est terriblement jouissif, et, dans le contexte de la fin des années 60, on comprend que la comédie musicale ait fait du bruit.

Certes, là encore, il ne s’agit pas vraiment de bisexualité, puisqu’à aucun moment on ne voit une même personne chanter son désir pour des partenaires de l’un puis de l’autre sexe et que rien n’empêche de supposer que les officiers sont tous gays et les femmes toutes hétéros ; la chanson n’évoque explicitement que l’homosexualité masculine.  Mais la chanson montre, et d’une belle façon, qu’un homme peut être  l’objet à la fois du désir des femmes et du désir d’autres hommes. En cela, elle vante la richesse et la diversité des désirs croisés, et laisse concevoir sans peine la bisexualité. Au delà même des catégories sexuelles, cette chanson montre surtout puissamment que les différences (différences entre les couleurs de peau, entre les sexes, et entre la nature même des désirs) peuvent, au lieu de devenir les prétextes à la méfiance et à la stigmatisation, être érotisées. La xénophilie comme projet social et politique, voilà une leçon qui n’a rien perdu de son actualité…

 The Rocky Horror Picture Show : le retour de l’invasion du savant fou vampire trans travesti bisexuel extra-terrestre

Poursuivons et terminons cette petite promenade cinématographique à rebrousse-temps par une autre référence culte : The Rocky Horror Picture Show (Richard O’Brien, 1975). C’est aussi l’adaptation à l’écran d’une comédie musicale, britannique cette fois, le Rocky Horror Show, créé en 1973. Comme son nom l’indique, c’est une histoire d’horreur sur une musique rock. En fait, l’horreur tient surtout à l’ambiance goth-frissons du décor et des personnages, et les références à la science-fiction populaire sont au moins aussi nombreuses (j’avais tapé par erreur « science-fuction », qui après tout, prononcé à l’anglaise, est un néologisme pertinent pour ce film).

Un mot sur l’histoire : deux jeunes mariés anglais, Brad et Janet, tombent en panne en voiture sur une route isolée en pleine nuit, par un temps de chien. Ils sonnent à la porte d’un manoir, et tombent sur une réception donnée par le Dr. Frankenfurter, lequel se présente comme un « sweet travestite from Transsexual Transsylvania » (ce qui veut dire à première vue « doux travesti de Transylvanie transsexuelle », mais le sens se précise à la fin) et refuse évidemment de les laisser partir. Non qu’il leur veuille du mal… ce serait plutôt le contraire. Cette plongée dans un véritable univers parallèle vient troubler violemment la petite vie ordinaire de Brad et Janet, notamment par le charme difficilement résistible de Frankenfurter. Lequel, précision non négligeable, est interprété magistralement par Tim Curry.

Sans révéler le détail de l’histoire et des chansons – on ne sait jamais, il y a peut-être des gens par ici qui n’ont pas encore vu (ou au moins écouté) le film -, disons qu’on se rend compte assez vite que le mode de vie de Frankenfurter ne prend pas vraiment en compte les petites distinctions mesquines du type hétéro/homo. Autrement dit, Frankenfurter est bisexuel. Naturellement le mot n’est jamais prononcé… et à vrai dire, ce n’est pas vraiment ce concept-là qui est mis en avant, même si dans la pratique c’est de la bisexualité. En fait, Frankenfurter est surtout *sexuel*, et plus généralement il est l’incarnation du queer dans tout ce qu’il a de subversif pour les normes habituelles des sociétés (à commencer par la société britannique). Il s’avère même trop subversif pour son pays d’origine, ce qui, quand on voit le dénouement, n’est pas peu dire. Parmi les chansons du film, celles qui expriment le plus directement le mode de vie de Frankenfurter sont bien sûr le « Time Warp » et sa chanson d’introduction, « Sweet Travestite », mais aussi d’autres chansons qui viennent plus tard dans le film et sont (malheureusement) un peu moins connues : je pense à « Don’t Dream It, Be It » et « Rose Tint My World », plus « sérieuses » et un poil moins spectaculaires dans le genre bas-porte-jerretelles-rouge-à-lèvres, mais plus profondément subversives dès qu’on fait un peu attention aux paroles et à la philosophie dont elles sont porteuses.

En effet, au fur et à mesure que le film avance, Frankenfurter devient le symbole d’une libération complète, non pas seulement des pratiques sexuelles et des fantasmes, mais des désirs et même du rêve en général. En somme, un « Sweet Travestite » de temps en temps, ça n’est pas bien menaçant pour l’ordre établi… mais quand il commence à faire comprendre aux gens que les mécanismes à l’œuvre dans la répression des plaisirs sont les mêmes qui sont aussi à l’œuvre à grande échelle dans toute la société et qui maintiennent en place un ordre social réactionnaire et oppresseur, là, ça devient nettement plus dangereux. C’est ce mélange entre un joyeux défoulement sexuel et une facette plus profondément subversive qui donne son épaisseur au personnage de Frankenfurter, et qui le rend si sympathique.

Le seul défaut de Frankenfurter à mes yeux de bi militant, c’est qu’il est tellement « trop » qu’il en devient facile à ignorer. Un personnage pareil est tellement hors de l’ordinaire qu’on ne peut pas vraiment s’identifier à lui, ce qui veut dire qu’il garde un côté « monstre » et ne peut pas vraiment prendre la valeur d’un modèle. C’est plus une sorte de vengeur, un Robin des bois de la chambre à coucher qui vient initier le couple britannique moyen aux aspects sulfureux, ignorés et jouissifs d’une sexualité trop corsetée. Mais un vengeur se change facilement en bouc émissaire, et la normalité a vite fait de reprendre ses droits.

D’autant que le caractère extraordinaire de Frankenfurter contribue aussi à faire croire que quelque chose comme la bisexualité relève forcément aussi de l’extraordinaire, donc de l’exception (sans parler des éléments d’esthétique volontairement décadente adoptés par provocation par les acolytes de Frankenfurter dans le film). Coucher à la fois avec des femmes et des hommes ne pourrait donc relever que de la catégorie des fantasmes ultimes, des plaisirs recherchés et de la provocation… certainement pas d’une attirance et de sentiments naturels, spontanés, que n’importe qui pourrait ressentir dans la vie de tous les jours. C’est le problème de ce genre de personnages : ils sont porteurs d’une symbolique à double tranchant. Quelque part, Les Chansons d’amour est presque plus dangereux pour le réactionnaire ultracatho moyen que le Dr. Frankenfurter.

Mais ça n’empêche pas le film d’être excellent (jusqu’au bout) et la musique d’être réjouissante, alors, si vous ne l’avez encore jamais vu, c’est le moment de le découvrir !

Conclusion

Voilà donc les quatre premiers films bi-friendly (musicaux) auxquels j’ai pu penser. Reste LE problème : aucun, évidemment, ne parle explicitement de la bisexualité. Des quatre, Les Chansons d’amour est le plus proche de la représentation de gens bi « normaux » comme j’aimerais en voir plus souvent sur les écrans histoire d’avoir droit moi aussi à mes moments de fleur-bleu-catharsis-mouchoir et compagnie… Fort heureusement, Les Chansons d’amour est aussi le plus récent de tous : il y a de quoi espérer pour l’avenir.

Des avis ? Des contradictions ? D’autres idées de films bi-friendly ou de films à symbolique crypto-bi que vous adorez détourner ? N’hésitez pas à me laisser des commentaires (j’ai d’autres idées de films et de fictions, moi aussi,mais je suis loin d’avoir tout vu ou tout lu) !

Publicités

12 réflexions sur « Quelques films (et BO de films) bi-friendly »

  1. C’est marrant, quand je me suis posée la question, j’ai pensé à Bound, film culte lesbien. Et bi ! Bah oui ! Violet, c’était l’amante d’un truand avant de séduire Corky !
    Et sinon oui, pour tous les LGBT je crois que Mulan a été super friendly. Un de mes Disney préférés aussi.
    C’est une bonne idée de faire un recensement des films bi-friendly.

    J'aime

  2. J’ai vu récemment l’adaptation de « Portrait of a marriage », et c’est un film qui m’a semblé très bi, justement… Je vous le recommande. Mais il faudrait sans doute des avis plus autorisés que le mien sur ce point 🙂

    J'aime

  3. ce thème dans Mulan (de l’homme qui développe une attirance pour une femme qu’il croit dans un premier temps être un subordonné homme mais finalement tout fini bien puisque c’est un couple hétéro) est déjà présent dans Twelfth Night de Shakespeare.

    J'aime

  4. Je vois aussi La confusion des genres qui pour moi est bi, il y a clairement de l’attirance entre Alain et Babette. Il y a aussi Nuit d’ivresse printanière de Lou Ye, Plan B de Marco Berger, Les nuits sauvages, et en crypto La fureur de vivre. Après c’est plus ou moins clair..

    J'aime

  5. @Silvius Super article ! Mais dans les chansons d’amour ils parlent d’homosexualité de façon très bref en terme engueulade mais ils le font. C’est dans la rue, juste après Jeanne soit rentrée dans l’appart et ai découvert Ismaël et Erwann dans le même lit. ^^

    J'aime

  6. « The Gymnast » étant donné que la gymnaste est à al base une femme mariée et que sa meilleur amie est clairement identifiée comme Bi. « Kaboom » enfin. c’est le premier nom qui me vient à l’esprit lorsqu’on me demande si je connais des films « bi ».
    Enfin j’ai toujours pensé que Jeanne d’Arc était une héroine nationale trèèès « universelle »

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s